Les sources de SOD

La SOD -superoxyde dismutase-est une enzyme antioxydante agissant directement au site de formation des ROS, neutralisant ainsi leur effet toxique. Cependant, en état de stress oxydatif, l’équilibre entre la SOD -superoxyde dismutase-et la production de ROS est perturbé, ce qui induit de nombreuses conditions pathologiques.

Il n’est ainsi pas surprenant que les utilisations thérapeutiques potentielles de la SOD -superoxyde dismutase-aient été considérées depuis plusieurs années. Pour cette raison, des nombreuses recherches se concentrent sur le moyen d’isoler la SOD ou de la synthétisée.

En 1971, la première source de SOD -superoxyde dismutase-exogène fût introduite. Elle été extraite de globules rouges bovins qui avaient été caractérisés comme identiques à la Cu/Zn SOD -superoxyde dismutase- humaine. Elle était utilisée sous forme injectable pour augmenter l’activité antioxydante d’organes cibles de patients atteints de maladies inflammatoires chroniques et d’ischémie cardiaque.

En 1991, après le risque d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), la SOD bovine a été subitement retirée du marché.

Jusqu’à maintenant les chimistes de la recherche pharmaceutique travaillent sur la synthèse chimique de la SOD -superoxyde dismutase-mais font face à de nombreuses difficultés.

Des voies de synthèse par génie génétique ont donc été aussi envisagées. Des SOD -superoxyde dismutase-Cu/Zn humaine recombine produites par E. Coli et purifiée sont ainsi depuis quelques temps disponible sur le marché.

Des extraits végétaux titrés en SOD -superoxyde dismutase-sont apparu sur le marché depuis une dizaine d’année suite au développement du marché des compléments alimentaires, des aliments santé et de la cosmétique « anti-âge ».

La SOD -superoxyde dismutase-a été trouvée dans les végétaux en plus ou moins grande quantité.

En France, des chercheurs ont trouvé une variété de melon ayant une longue espérance de vie qu’ils ont de suite mis en relation avec une forte teneur en SOD -superoxyde dismutase-.